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Et si continuer "comme avant" était une façon de survivre... mais pas de guérir ?
Après un deuil périnatal, chacun réagit différemment. Certaines personnes pleurent, parlent, s'arrêtent. D'autres reprennent le travail quelques jours plus tard, s'occupent sans cesse, sourient, enchaînent les projets, comme si rien ne s'était passé. Ce n'est pas forcément parce qu'elles n'aiment pas leur bébé ou qu'elles ne souffrent pas. Parfois, c'est simplement leur façon de survivre. Le déni peut être un mécanisme de protection. Il permet au cerveau de mettre à distance


La place des grands-parents après un deuil périnatal
Lorsque qu'un bébé s'en va, ce ne sont pas seulement des parents qui perdent un enfant. Des grands-parents perdent aussi un petit-enfant. Ils vivent un double deuil : celui de ce bébé qu'ils n'auront pas vu grandir… et celui de la souffrance de leur propre enfant, qu'ils ne peuvent pas soulager. Souvent, ils mettent leur douleur de côté pour soutenir les parents. Ils se montrent forts, présents, discrets. Pourtant, eux aussi ont besoin qu'on reconnaisse leur peine. Chaque me


5 étapes pour se protéger émotionnellement après un deuil périnatal
1. Accepter que tout le monde ne comprendra pas votre douleur. Certaines personnes diront des phrases maladroites, non par méchanceté, mais parce qu'elles ne savent pas quoi dire. Leur incompréhension ne diminue en rien l'amour que vous portez à votre bébé. 2. Poser des limites sans culpabiliser. Vous avez le droit de dire : « Je ne souhaite pas en parler aujourd'hui. » ou « Cette remarque me fait du mal. » Protéger votre cœur n'est pas être égoïste, c'est prendre soin de
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