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Écrire une lettre à son bébé après un deuil périnatal...
Il y a des mots que l'on n'a jamais eu le temps de dire. Des rêves que l'on imaginait vivre ensemble. Des "je t'aime", des promesses, des regrets… Écrire une lettre à son bébé peut devenir un véritable refuge. On y dépose tout ce que notre cœur n'arrive plus à porter seul. Les larmes coulent, les souvenirs reviennent, la douleur s'exprime enfin. J'en ai écrit une à mon bébé. J'ai tellement pleuré en l'écrivant. Chaque phrase me brisait un peu plus… mais, en même temps, j'avai


Anxiété, dépression, stress post-traumatique
Après un deuil périnatal, on parle souvent du chagrin. Mais on parle moins de ce qui peut aussi arriver après : la dépression, l’anxiété ou le stress post-traumatique. Revivre sans cesse les images de l’hôpital. Faire des cauchemars. Être en hypervigilance. Éviter certains lieux, certaines femmes enceintes, certains souvenirs. Se sentir vide, épuisé(e), incapable de retrouver un peu de joie. Avoir l’impression d’être “bloqué(e)” dans la douleur. Ce ne sont pas des réactions r


La résilience, ce n'est pas oublier
Après un deuil périnatal, on entend parfois : "Tu es forte." "Tu as tourné la page." Mais la résilience n'est pas cela. Être résilient, ce n'est pas effacer son enfant de son histoire. Ce n'est pas ne plus pleurer. Ce n'est pas oublier son prénom, son visage ou les rêves que l'on avait pour lui. La résilience, c'est apprendre à vivre avec cette absence. C'est continuer à avancer tout en gardant une place pour son bébé dans son cœur. C'est sourire à nouveau, sans jamais cesser


Et si continuer "comme avant" était une façon de survivre... mais pas de guérir ?
Après un deuil périnatal, chacun réagit différemment. Certaines personnes pleurent, parlent, s'arrêtent. D'autres reprennent le travail quelques jours plus tard, s'occupent sans cesse, sourient, enchaînent les projets, comme si rien ne s'était passé. Ce n'est pas forcément parce qu'elles n'aiment pas leur bébé ou qu'elles ne souffrent pas. Parfois, c'est simplement leur façon de survivre. Le déni peut être un mécanisme de protection. Il permet au cerveau de mettre à distance


Le deuil de la maternité après un deuil périnatal
Il y a un deuil dont on parle très peu après un deuil périnatal. Le deuil de la maternité. Quand la vie ne nous laisse plus le temps d'espérer une nouvelle grossesse. Quand l'âge, le corps, la santé ou les circonstances nous rappellent que ce bébé sera peut-être le dernier. On ne fait pas seulement le deuil de son enfant. On fait aussi le deuil des premiers pas que l'on n'accompagnera jamais. Des anniversaires que l'on n'organisera pas. De la fratrie que l'on imaginait. De


5 étapes pour se protéger émotionnellement après un deuil périnatal
1. Accepter que tout le monde ne comprendra pas votre douleur. Certaines personnes diront des phrases maladroites, non par méchanceté, mais parce qu'elles ne savent pas quoi dire. Leur incompréhension ne diminue en rien l'amour que vous portez à votre bébé. 2. Poser des limites sans culpabiliser. Vous avez le droit de dire : « Je ne souhaite pas en parler aujourd'hui. » ou « Cette remarque me fait du mal. » Protéger votre cœur n'est pas être égoïste, c'est prendre soin de
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