top of page

Anxiété, dépression, stress post-traumatique

5 sept.
1 min de lecture

Après un deuil périnatal, on parle souvent du chagrin.

Mais on parle moins de ce qui peut aussi arriver après : la dépression, l’anxiété ou le stress post-traumatique.


Revivre sans cesse les images de l’hôpital.

Faire des cauchemars.

Être en hypervigilance.

Éviter certains lieux, certaines femmes enceintes, certains souvenirs.

Se sentir vide, épuisé(e), incapable de retrouver un peu de joie.

Avoir l’impression d’être “bloqué(e)” dans la douleur.


Ce ne sont pas des réactions rares. 

Et ce n’est pas “dans votre tête”.

Le deuil périnatal est un traumatisme profond, physique et psychique.


Parfois, la souffrance devient si envahissante qu’elle impacte le sommeil, le quotidien, le couple, le travail, les relations ou simplement l’envie d’avancer.


Demander de l’aide n’enlève rien à l’amour porté à son bébé.


Au contraire, cela peut permettre de traverser cette douleur avec un peu plus de soutien.

Un accompagnement psychologique, un groupe de parole, un professionnel formé au deuil périnatal ou au trauma peuvent aider à déposer ce qui semble parfois impossible à porter seul(e)

Commentaires


bottom of page