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Anxiété, dépression, stress post-traumatique
Après un deuil périnatal, on parle souvent du chagrin. Mais on parle moins de ce qui peut aussi arriver après : la dépression, l’anxiété ou le stress post-traumatique. Revivre sans cesse les images de l’hôpital. Faire des cauchemars. Être en hypervigilance. Éviter certains lieux, certaines femmes enceintes, certains souvenirs. Se sentir vide, épuisé(e), incapable de retrouver un peu de joie. Avoir l’impression d’être “bloqué(e)” dans la douleur. Ce ne sont pas des réactions r


Et si continuer "comme avant" était une façon de survivre... mais pas de guérir ?
Après un deuil périnatal, chacun réagit différemment. Certaines personnes pleurent, parlent, s'arrêtent. D'autres reprennent le travail quelques jours plus tard, s'occupent sans cesse, sourient, enchaînent les projets, comme si rien ne s'était passé. Ce n'est pas forcément parce qu'elles n'aiment pas leur bébé ou qu'elles ne souffrent pas. Parfois, c'est simplement leur façon de survivre. Le déni peut être un mécanisme de protection. Il permet au cerveau de mettre à distance


Le deuil de la maternité après un deuil périnatal
Il y a un deuil dont on parle très peu après un deuil périnatal. Le deuil de la maternité. Quand la vie ne nous laisse plus le temps d'espérer une nouvelle grossesse. Quand l'âge, le corps, la santé ou les circonstances nous rappellent que ce bébé sera peut-être le dernier. On ne fait pas seulement le deuil de son enfant. On fait aussi le deuil des premiers pas que l'on n'accompagnera jamais. Des anniversaires que l'on n'organisera pas. De la fratrie que l'on imaginait. De


5 étapes pour se protéger émotionnellement après un deuil périnatal
1. Accepter que tout le monde ne comprendra pas votre douleur. Certaines personnes diront des phrases maladroites, non par méchanceté, mais parce qu'elles ne savent pas quoi dire. Leur incompréhension ne diminue en rien l'amour que vous portez à votre bébé. 2. Poser des limites sans culpabiliser. Vous avez le droit de dire : « Je ne souhaite pas en parler aujourd'hui. » ou « Cette remarque me fait du mal. » Protéger votre cœur n'est pas être égoïste, c'est prendre soin de


Quand la société minimise un deuil périnatal
Il y a une douleur particulière dans le deuil périnatal… celle d’un amour immense pour un bébé que la société ne voit pas toujours. Trop souvent, les parents endeuillés entendent des phrases maladroites : “Tu es jeune, tu en auras d’autres…” “Ce n’était pas encore un vrai bébé…” “Il vaut mieux que ça arrive maintenant…” Comme si la perte pouvait être mesurée. Comme si l’amour dépendait du temps passé ensemble. Mais pour les parents, ce bébé a existé. Dans le cœur, dans le cor


La peur que notre bébé soit oublié ...
Il y a une peur discrète, presque douloureuse, après un deuil périnatal… Celle que notre bébé soit oublié par les autres. Que son prénom ne soit plus prononcé. Que son histoire s’efface peu à peu des conversations. Que le monde continue sans lui, comme s’il n’avait jamais existé. Et pourtant, pour les parents, ce bébé a une place immense. Une place qui ne disparaît pas avec le silence des autres. Alors parfois, on hésite à en parler. On se demande si on “a encore le droit”. O
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