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Après avoir perdu ton bébé, la mort ne fait plus peur de la même façon
Avant, tu savais qu’elle existait. Après, tu sais qu’elle peut arriver. Et parfois, tu as peur pour tout le monde. Pour ton conjoint. Pour ton enfant vivant. Pour tes parents. Pour toi. Un retard de quelques minutes. Un appel auquel personne ne répond. Un symptôme inhabituel. Un trajet en voiture. Et ton cerveau imagine immédiatement le pire. Parce que tu as appris, brutalement, que « ça n’arrive qu’aux autres » n’existe plus. Tu peux avoir peur de t’attacher encore. Peur de


Anxiété, dépression, stress post-traumatique
Après un deuil périnatal, on parle souvent du chagrin. Mais on parle moins de ce qui peut aussi arriver après : la dépression, l’anxiété ou le stress post-traumatique. Revivre sans cesse les images de l’hôpital. Faire des cauchemars. Être en hypervigilance. Éviter certains lieux, certaines femmes enceintes, certains souvenirs. Se sentir vide, épuisé(e), incapable de retrouver un peu de joie. Avoir l’impression d’être “bloqué(e)” dans la douleur. Ce ne sont pas des réactions r


Et si continuer "comme avant" était une façon de survivre... mais pas de guérir ?
Après un deuil périnatal, chacun réagit différemment. Certaines personnes pleurent, parlent, s'arrêtent. D'autres reprennent le travail quelques jours plus tard, s'occupent sans cesse, sourient, enchaînent les projets, comme si rien ne s'était passé. Ce n'est pas forcément parce qu'elles n'aiment pas leur bébé ou qu'elles ne souffrent pas. Parfois, c'est simplement leur façon de survivre. Le déni peut être un mécanisme de protection. Il permet au cerveau de mettre à distance


La place des grands-parents après un deuil périnatal
Lorsque qu'un bébé s'en va, ce ne sont pas seulement des parents qui perdent un enfant. Des grands-parents perdent aussi un petit-enfant. Ils vivent un double deuil : celui de ce bébé qu'ils n'auront pas vu grandir… et celui de la souffrance de leur propre enfant, qu'ils ne peuvent pas soulager. Souvent, ils mettent leur douleur de côté pour soutenir les parents. Ils se montrent forts, présents, discrets. Pourtant, eux aussi ont besoin qu'on reconnaisse leur peine. Chaque me


5 étapes pour se protéger émotionnellement après un deuil périnatal
1. Accepter que tout le monde ne comprendra pas votre douleur. Certaines personnes diront des phrases maladroites, non par méchanceté, mais parce qu'elles ne savent pas quoi dire. Leur incompréhension ne diminue en rien l'amour que vous portez à votre bébé. 2. Poser des limites sans culpabiliser. Vous avez le droit de dire : « Je ne souhaite pas en parler aujourd'hui. » ou « Cette remarque me fait du mal. » Protéger votre cœur n'est pas être égoïste, c'est prendre soin de


Quand demander de l’aide ?
Après un deuil périnatal, beaucoup de parents pensent qu’ils doivent “tenir”, “gérer”, “être forts”. Mais demander de l’aide n’est pas un échec. Il n’y a pas de moment précis ou de délai pour consulter. Vous pouvez demander de l’aide dès que la douleur devient trop lourde à porter seul(e) Quand : vous n’arrivez plus à dormir vous vous sentez constamment submergé(e) vous vous isolez de tout le monde la culpabilité prend toute la place vous perdez goût à tout vous avez l’impres


Le soin Rebozo
Le rebozo dans le deuil périnatal : Quand le corps a besoin d'être tenu : Il y a des douleurs pour lesquelles les mots ne suffisent pas. Des deuils qui s'installent dans le silence, dans l'invisible, dans ce que les autres ne savent pas toujours nommer. Le deuil périnatal est de ceux-là. Perdre un bébé qu'il soit tout petit ou déjà grand dans le ventre, qu'il soit né sans vie ou parti trop tôt après sa naissance laisse un vide que rien ne prépare. Et ce vide, il n'est pas


La douleur face aux grossesses des autres quand on traverse un deuil périnatal
Voir une annonce de grossesse. Croiser un ventre arrondi. Recevoir un faire-part de naissance. Et sentir son cœur se serrer. Pour beaucoup de parents endeuillés, ces moments peuvent être profondément douloureux. Là où autrefois il y aurait peut-être eu simplement de la joie, il peut désormais y avoir un mélange d’émotions : de la tristesse, de la jalousie parfois, de la colère, ou un immense vide. Si tu vis cela, sache une chose essentielle, c'est normal. Ces réactions ne fon


Le ventre vide …. Ce jour là tout à changer
Le ventre vide, ce n'est pas qu'un mot, c'est un ressenti profond, à la fois corporel et émotionnel. Reconnais ce que tu ressens, ce vide, cette absence physique, ce décalage intérieur, tout cela est normal. Ton corps s'était préparer à accueillir la vie, il a besoin de temps pour comprendre ce qu'il s'est passé. Honore le lien que tu as avec ton bébé, pose ta main sur ton ventre, écris une lettre, garde un souvenir, parle de lui. Ce n'est pas s'accrocher, c'est reconnaitre t


Combien d'enfants avez-vous? Quand une question simple devient douloureuse
Lorsqu'on traverse un deuil périnatal, certaines questions du quotidien peuvent devenir incroyablement difficiles. Parmi elles, "combien avez-vous d'enfants?" est l'une des plus délicates. Pour beaucoup, cette question innocente touche directement une douleur intime et profonde, celle de la perte d'un bébé que l'on n'a pas vu grandir. Chaque parent vit le deuil à sa manière Il n'existe pas de "bonne" ou de "mauvaise" façon de répondre. Certains parents choisissent d'inclure l


La culpabilité après une IMG
Ce n'est pas un choix, c'est quelque chose qui s'impose. Beaucoup de personnes décrivent ce sentiment comme une onde qui traverse, sans qu'elles l'aient décidée : "Je sais que je n'avais pas le choix, mais je me sens coupable quand même" C'est comme si le cœur et la tête n'arrivaient pas a parler le même langage. Pourquoi la culpabilité s'impose-t-elle ainsi ? Parce que l'IMG touche à ce qu'il y a de plus profond en nous: la vie, la maternité, l'instinct de protection, le sen


Les dates anniversaires de nos anges
Les dates anniversaire, qu'il s'agisse du jour de la perte, de la naissance ou de la date prévue de l'accouchement, réveillent souvent une vague d'émotions intenses. Même des années plus tard, elles gardent une charge symbolique forte. Il n'y a pas de "bonne" façon de les vivre, seulement la tienne, celle qui te fait du bien et te permet d'honorer ton enfant à ta manière. Accueillir ses émotions, sans jugement Il est normal que la tristesse, la colère ou la nostalgie refassen


Le deuil périnatal après un long parcours de PMA
Le deuil périnatal, c'est déjà une douleur indicible, celle d'un enfant attendu, aimé avant même d'exister pleinement et qui ne vivra pas ou peu. Mais après des années de PMA, cette perte prend une dimension supplémentaire. Tu ne perds pas seulement ton bébé, tu perds aussi, des années d'espoir, de traitements, de sacrifices. Un projet de vie patiemment construit, parfois même une partie de ton identité, celle de future mère que tu étais devenue dans ton cœur. C'est un deuil


La grossesse d'après
La grossesse après un deuil périnatal est souvent décrite comme une période à la fois d'espoir et de grande vulnérabilité. Elle ravive l'amour, mais aussi les blessures, les peurs, et parfois une forme d'ambivalence. Reconnaitre que cette grossesse est différente Tu n'es plus la même personne qu'avant le deuil. Cette grossesse ne pourra pas être "comme si de rien n'était" et c'est normal. Il y aura souvent de la peur de revivre une perte, des moments d'attachement et de détac


Différence homme et femme face à la perte de bébé
Reconnaitre que chacun vit un deuil unique L'homme et la femme n'ont pas toujours le même lien avec bébé : la mère vit souvent une expérience corporelle et hormonale très intense; le père peut se sentir plus extérieur ou impuissant. Il est essentiel d'admettre que les émotions, les besoins et les rythmes de deuil peuvent différer , sans hiérarchie ni jugement. Ex : l'un peut avoir besoin d'en parler, l'autre de se taire ou d'agir. les deux sont légitimes. Se donner le droit


Est ce normal de culpabiliser de rire à la suite de la perte de votre bébé?
Oui, il est normal de culpabiliser, cela a été mon cas et pendant un moment. Le rire, la légèreté, le plaisir… tout cela peut sembler "trahir" la douleur ou la mémoire de notre bébé. Beaucoup de parents endeuillés ressentent cette ambivalence : une partie d'eux cherche un peu d'air, un moment sans douleur, tandis qu'une autre partie se dit que c'est injuste, ou cela voudrait dire qu'on "oublie". Mais en réalité, rire ne veut pas dire oublier . C'est même un signe que ton cœ


Voir ou ne pas voir son bébé? Entre douleur et besoin de souvenirs.
Pourquoi le voir? Cela permet de mettre une image réelle sur le bébé, plutôt que de rester avec une idée abstraite. Cela peut aider au travail de deuil , en confirmant que le bébé a existé et en créant des souvenirs concrets. Beaucoup de parents disent que même si c'est très douloureux, ils ne regrettent pas d'avoir pu rencontrer leur bébé. Pourquoi ne pas le voir? La douleur peut sembler trop insupportable sur le moment. Certains ont peur que l'image du bébé sans vie soit


Comment accompagner nos autres enfants?
Lui dire toujours la vérité avec des mots adaptés à son âge, éviter les phrases confuses du type " il s'est endormi". Nommer la mort, même si c'est difficile, cela permet à l'enfant de comprendre. Expliquer simplement : " le bébé était trop petit, ou malade pour vivre. Son corps ne pouvait pas fonctionné".... Reconnaitre son chagrin et sa place, valider ses émotions : il peut être triste, en colère, inquiet ou même indiffèrent. Lui rappeler qu'il reste le grand frère ou gran


Briser le silence : ne pas rester seul(e)
Souvenez vous, vous n'êtes pas seul(e). Le deuil périnatal est un chemin difficile, souvent silencieux, parfois incompris. Mais il existe des mains tendues, des cœurs qui savent. Personnellement, j'ai eu la chance d'avoir une amie mamange à mes cotés. On échangeait, on se comprenait sans avoir besoin d'expliquer. Elle me faisait beaucoup de bien. Parce qu'au fond, seuls ceux qui ont traversé une perte similaire peuvent vraiment comprendre ce que l'on ressent. Il existe aujour


Créer une boite à souvenirs: garder une trace tangible de l'amour
Je vous encourage, du fond du cœur, à créer une boite à souvenirs. Parce que tout est précieux. Parce que tout compte. Un bracelet maternité, une photo de votre petit ange, une mèche de cheveux, une empreinte, une échographie, une photo de grossesse … Chaque petit objet devient un trésor quand il est tout ce qu'il nous reste pour continuer à faire vivre le lien avec notre bébé. Il m'arrive régulièrement d'ouvrir la mienne. D'y retrouver le lange dans lequel mon petit ange éta
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